En découvrant cette photo, elle se demande si mon pote Mokuzai est pris là en flagrant délit de curiosité pour un ailleurs trop souvent inaccessible ou s'il a simplement et légitimement envie de faire une pause entre deux séances de poses que je lui impose.

Après un temps de silence, elle conclut par cette phrase : "Personne ne le saura jamais car son crâne est du bois dont on fait le franc-comtois. Même en portant un nom nippon".

Merci à la vitre pour sa réflexion.